Le domaine

Création du Domaine des Rutissons

2010 : reprise d’une exploitation agricole traditionnelle du Grésivaudan, en polyculture-élevage : vaches allaitantes, noyers, céréales, sur laquelle ne subsiste plus que 40a 00ca de vignes, mais comprenant principalement de la Verdesse, cépage autochtone de la vallée.

Reprise de 40a 00ca de vieilles vignes en location sur une commune voisine, dont la moitié est plantée en Etraire de la d'Huy, autre cépage inféodé au Grésivaudan.

2011 : Plantation de 40a 00ca de vignes en cépage traditionnel : Etraire de la d'Huy et Viognier.

2013 : Plantation de 40a 00ca de vignes en cépages du Grésivaudan : Etraire de la d'Huy et Verdesse

2014 : Plantation de 50a 00ca de vignes en cépages du Grésivaudan : Persan et Verdesse et reprise de 25a 00ca de vieilles vignes (Etraire de la d'Huy, Servanin...)

2015 : Plantation de 90a 00ca de vignes en cépages du Grésivaudan : Persan et Verdesse et reprise de 45a 00ca de vieilles vignes (gamay, jacquère, Etraire de la d'Huy)

Photo de Laurent Fondimare en train de travailler dans une treille

Histoire du Domaine des Rutissons

Le Domaine, implanté à St Vincent de Mercuze, a emprunté son nom aux habitants de la commune : en effet, ces derniers se nomment les Rutissons.

La vallée du Grésivaudan, et notamment les coteaux de la rive droite ont toujours accueilli la culture  la vigne. A son paroxysme, la production de vin pouvait s’élever à 100 000 hl. La vallée a compté jusqu’à 5 caves coopératives.

La commune de St Vincent de Mercuze a accueilli une de ces caves vinicoles, et la présence de la vigne est ancrée dans son histoire. Ainsi, dans les archives communales, à partir de 1780, apparaît la notion de ban des vendanges. Puis, dans les archives communales du 3 juillet 1786, parle-t-on de «… chars et charrettes montant jusqu’aux vignes voisines …». Enfin, St Vincent n’est-il pas le « patron des vignerons » ?

/

© Domaine des Rutissons - Tous droits réservés - Mentions légales

joomla template